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  • : Diana GERET PSYCHOLOGUE / PSYCHOTHÉRAPEUTE
  • Diana GERET  PSYCHOLOGUE / PSYCHOTHÉRAPEUTE
  • : NICE et ST LAURENT DU VAR
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  • Diana Géret
  • PSYCHOLOGUE, PSYCHOTHÉRAPEUTE, je m'appuie sur une écoute psychanalytique. (MASTER II Psychologie clinique, Psychopathologie, situations de crise et interculturalité), j'ai développé une approche humaniste et une pratique des thérapies brèves. Ecoute interactive.
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 13:52

NOUVEAU SITE REDIRECTION 

http://psychologue-nice-stlaurent.fr

 

CONSULTER: 06.75.86.33.01

 

Pour localiser le cabinet de Nice

cliquez  ici ( google map)

Pour localiser le cabinet de Saint-Laurent du Var

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Pour traverser une ETAPE:

 

 

• DEPRIME, DEPRESSION,culpabilité, mal-être, angoisses, stress, crises de panique…

• PEURS diverses et ANGOISSES : agoraphobie, phobie des hauteurs, claustrophobie, peur de l’avion, peur de l’eau, peur de l’autre, du futur, du conflit, de dire « non », de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur, de parler en public…

 Mauvaise estime de soi, manque de confiance en soi, dévalorisation, difficulté à se réaliser...

• Traumatismes émotionnels (abus divers, viols, accidents)

 TOC ( troubles obsessionnels, rituels...)

 Manipulation, perversion, harcèlement

• Préparation aux examens, aux concours, aux entretiens professionnels

• Problèmes relationnels, de couple, sexuels, deuil, séparation

• Dépendances (nourriture, cigarette, sexe) : perte de poids, arrêt tabac

• Maux du corps : psoriasis, eczéma, asthme

• Difficulté à se projeter dans le futur, à être en contact avec ce qui est essentiel pour soi

• Difficultés parents-enfants, parents-adolescents

ETC...

 

GERET  Diana.

Psychologue cabinet

Nice et Saint-Laurent du Var

cabinet à situer sur maps.google.fr

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 13:51

Dans ces vidéos, Christophe Déjours, psychiatre et psychanalyste aborde entre-autre la question du démantèlement du lien social au travail aujourd"hui.

Il met en évidence les changements notables apparus au travail en mettant l'accent sur les méthodes d'évaluation ( ainsi que tests) qui sont de plus en plus systématiques et qui touchent toutes les couches sociales confondues.

Ces vidéos conférences permettent de faire le point autour de la notion de stress qui est souvent énoncée à tort et à travers sans pour autant en border les contours lorsque l'on parle du travail.

 

GERET Diana
Psychologue cabinet/ Psychothérapeute cabinet. Nice et Saint-Laurent du Var.

http://psychologue2nice.fr

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 13:50

Boris Cyrulnik intervient chez Gineste-Marescotti ( cf. l'humanitude) au sujet de la maladie d'Alzheimer et de l'importance de l'entourage. Il explique que la mémoire émotionnelle ( système limbique) a une place prépondérante dans la maladie et qu'il convient de la maintenir active. La stimuler permet de diminuer la progression des lésions et d'atténuer certains comportements.

Disons simplement qu'en considérant la personne comme telle et non comme un ensemble de symptômes, on la protège de la maladie. En intervenant sur les capacités du sujet à se souvenir d'éléments personnels ( comme des souvenirs d'enfance, la fameuse madeleine de Proust) plutôt que sur des éléments impersonnels ( comme dans certains tests psys où il s'agit de se remémorer un nombre de mots...etc), on maintient non seulement des capacités mnésiques mais on conserve également l'intégrité psychique du sujet.

Bien que Boris Cyrulnik aborde le problème d'un point de vue neurobiologique, il est clair qu'en replaçant la personne en souffrance du côté de l'humain et non du côté de la dégénérescence ( et donc on rejoint le concept d'humanitude développé par Ginest-Marescotti), du côté du sujet et non du symptôme...en sensibilisant, on SENS-ibilise...

 

 

 

Diana GERET

Psychologue clinicienne/psychothérapeute. Nice et Saint-Laurent du Var

http://psychologue2nice.fr

0675863301

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 13:50

Si  je ne devais donner qu’un seul mot pour expliciter mon métier, ce serait celui là : Rencontre.

 

Ça n’est pas grand-chose en fin de compte, une rencontre, ce n’est qu’une poignée de main…deux mains qui se tendent, deux corps qui se touchent, deux regards qui se croisent…

 

Mais tout de même, déjà, il y a quelque chose là-dedans qui résonne, qui « bute »…avant même que ne se dégage une parole.

 

Et c’est bien cela, ce quelque chose, qui m’autorise à m’interroger sur l’émergence et l’amplification du nombre de sites internet dédiés à  « discuter » avec  des psy (?) par téléphone. Et je dois bien avouer que cette parole web-camouflée où les consonnes et les voyelles se décomptent à la minute me dérange et m’interpelle.

 

Et je suis d’autant plus étonnée que la question ne fasse pas débat là où c’est tout le cadre psychothérapeutique qui est remis en cause.

 

Que ne vient-on « pas »demander à un psy aujourd’hui sur la toile ?

 

Qu’est-ce qui se tisse et où s’arrête la « connexion » ?

 

Qui « s’enrichit » ?

 

GERET Diana Psychologue clinicienne. Nice et Saint-Laurent du Var

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 21:32

     

Les parents ont souvent une certaine appréhension lorsqu'il s'agit d'aller consulter un PSY pour leur ENFANT.

Ils se posent de nombreuses questions :

- Mon enfant ne va-t-il pas se sentir différent des autres ?

 - Que va penser l'entourage familial, ou que vont penser nos amis proches ?

- Va-t-on lui prescrire des remèdes ?

- Quand on commence à consulter un PSY, on est ensuite entraîné dans un mode de traitement interminable. Je préfère ne pas commencer.

- Je n'ai pas le temps d'amener mon enfant chez le PSY. Mon enfant a tellement d'activités extra-scolaires, je ne vois pas comment il aurait du temps pour consulter.

- Je vois bien que quelque chose ne va pas, mais ça ira mieux lorsqu'il va grandir.

- Les psy posent un tas de questions indiscrètes aux parents, je n'ai pas envie de raconter ma vie à n'importe qui.

- J'éduque bien mon enfant, je ne vois pas pourquoi, un PSY me donnerait des conseils.

 


 Vous allez CONSULTER UN PSY parce que vous avez constaté un trouble chez votre ENFANT

Ou bien c'est quelqu'un qui connaît votre enfant qui vous a donné ce conseil : un enseignant, un psychologue scolaire, une assistante sociale ou une personne de votre entourage familial. Les parents n'ayant pas toujours assez de distance dans la relation avec leurs enfants pour avoir conscience que quelque chose ne va pas très bien.

 

Inutile de parler de cette démarche à vos proches si vous n'êtes pas sûr de leur approbation. CONSULTER UN PSYCHOLOGUE est une démarche personnelle. Et même si vous pensez que votre entourage vous comprendra, réfléchissez d'abord avec votre ENFANT pour savoir à qui il souhaite en parler. Votre enfant a droit au respect de sa vie privée et il n'apprécierait peut-être pas que vous en parliez à droite et à gauche.

 

Consulter un PSY ne rend pas fou. Plus personne à l'heure actuelle ne doute du pouvoir de guérison des mots. Quant aux médicaments, s'il est vrai qu'ils sont très utiles dans certains cas pour l'adulte, ils sont très peu employés dans le traitement des troubles psychiques chez l'enfant.Un psychologue ne prescrit pas de médicaments, il n'est pas médecin. Et il ne passe pas forcément par des tests.

 

Il n'est pas souhaitable d'attendre que le problème s'aggrave. Bien souvent les choses ne s'arrangent pas d'elles-mêmes, bien au contraire. De plus, il est souvent plus facile d'obtenir des résultats avec les jeunes enfants lorsque les troubles ne sont pas encore fixés. Cela étant dit, il n'est jamais trop tard pour agir. Et il faut consulter même lorsque la situation paraît compliquée et le trouble ancien.

 

Il n'est pas souhaitable non plus d'invoquer le manque de temps. Toutes les activités extra-scolaires ne sont profitables à l'enfant que s'il est bien équilibré psychiquement. Il sera toujours temps de les reprendre lorsque le problème sera réglé.

 

La première consultation n'est pas obligatoirement suivie d'une proposition de prise en charge. Quelquefois, le fait de parler avec une personne spécialisée dans l'écoute permet d'améliorer la situation ou même dans certains cas de faire disparaître le problème. Soit parce que l'inquiétude des parents ou de la personne qui avait conseillé cette démarche n'était pas justifiée, soit parce que la difficulté pouvait être surmontée au cours d'une seule consultation.

 

Si par contre, le PSY estime qu'un suivi pourra aider votre enfant, la durée du traitement sera fonction du résultat. Tout en sachant qu'une démarche de ce type s'inscrit toujours dans la régularité. C'est aussi votre régularité dans l'accompagnement aux séances qui aidera l'enfant à comprendre que ce qu'il fait là est une chose sérieuse. Le travail avancera d'autant mieux.

 

Aller chez UN PSY, ce n'est pas subir un interrogatoire policier. Le PSY vous écoutera d'abord et s'il est vrai qu'il a besoin de vous connaître pour mieux travailler avec votre enfant, vous ne lui direz que ce que vous souhaitez lui dire. On ne dit jamais tout . Il y a toujours des zones d'ombre à partir desquelles les professionnels ont justement appris à travailler. La remarque est valable aussi lorsque le psy travaillera avec votre enfant. Votre enfant s'exprimera d'abord spontanément. Le PSY pourra l'aider à parler aussi de ce qui est difficile à dire mais, il fera cela, dans le but d'aider votre enfant à surmonter sa difficulté. Ce n'est pas tant la vérité des faits qui est évoquée au cours d'un travail psychologique mais plutôt la façon dont le sujet a vécu son histoire.

 

Consulter UN PSY, que ce soit pour un adulte ou un enfant c'est établir une relation entre deux subjectivités. Celle de celui qui consulte et celle du PROFESSIONNEL. Il est très important que les parents et l'enfant aient une bonne opinion de leur PSY. En clair, la confiance doit s'établir dès les premières séances : c'est ce que l'on appelle le transfert. Si ce n'est pas le cas, si vous ou votre enfant, n'avez pas une bonne opinion du psy que vous avez consulté, il vaut peut-être mieux en changer et s'adresser à quelqu'un d'autre.

 Le PSY n'est pas un pourvoyeur de conseils éducatifs. Il respectera votre façon d'éduquer votre enfant, mais il pourra peut-être vous aider lorsque vous avez des doutes à ce sujet. Par sa neutralité, il pourra jouer le rôle du médiateur, s'il y a un conflit éducatif entre vous et votre conjoint ou entre vous et les grands-parents. Il pourra aussi vous aider à évoluer dans votre rôle de parents : il est très fréquent que les parents répètent malgré eux les principes éducatifs dont ils ont souffert lorsqu'ils étaient eux-mêmes enfants alors que, justement, ils souhaiteraient faire autrement.


Diana GERET http://psychologue2nice.fr

PSYCHOLOGUE CABINET à situer sur maps.google.fr

 


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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 20:53

 image-angoisse.jpgLe STRESS est une réaction normale à un évènement ou à une situation extérieure. Celui-ci permet de réagir rapidement. Il est une réponse adaptative et non une réponse inadaptée. Le stress est adaptatif lorsqu'il est ponctuel.

Cependant, un stress trop intense ou prolongé peut avoir des effets néfastes sur la santé physique et/ou psychique.

Lorsque l'individu ne parvient pas à s'adapter à la situation, que le stress n 'a pas permis à l'individu de trouver une solution alors il arrive fréquemment que l'individu soit en proie à de l'anxiété, à des angoisses ou à des attaques de panique.

La PEUR et l'INQUIETUDE  constante révèlent le passage d'un simple stress à de l'ANXIETE ou de l'ANGOISSE.

La personne a bien conscience que cet état est anormal et l'empêche de vivre comme elle le souhaiterait.

Les crises d'angoisse, aussi appelées crises de panique, sont des épisodes intenses de peur voire de terreur. Bien que la peur soit généralement irrationnelle, le danger est perçu comme réel. Une personne souffrant d'une crise d'angoisse aura souvent l'impression qu'elle sur le point de mourir ou de s'évanouir. (avant la "crise", la personne ressent fréquemment: des difficultés à respirer, un souffle court,des palpitations, des douleurs dans la poitrine,des tremblements,nausées, maux d'estomac, une peur de perdre son contrôle ou de devenir fou).

L'anxiété peut également être liée à un problème d'organisation. Le personne se sent dépassée dans son travail ( burnout) ou dans sa vie de famille. Elle ne parvient plus à se recentrer.

 

Dans ce genre de situations, la plupart des personnes se tournent vers leur MEDECIN généraliste ou vers un PSYCHIATRE.

Ceci parce qu'elles sont à saturation et attendent un soulagement rapide. Elles veulent souffler un peu...

Elles repartent ainsi fréquemment avec des médicaments de toutes sortes qui leur permettront de retrouver une certaine forme d'apaisement. Si vous êtes dans ce cas, cette démarche est tout à fait compréhensible, et tout à fait honorable, dans la mesure où vous avez consulté quelqu'un pour aller mieux et que vous avez ainsi fait un pas pour vous, pour votre bien être. Mais les médicaments ne sont pas voués à être pris à vie et provoquent bon nombre d'effets secondaires...et il faut bien à un moment donné que vous vous occupiez de votre problème, que vous fassiez un autre pas pour vous. Il s'agit de bien vouloir vous rencontrer.

D'autant plus, qu'"il y a de fortes chances que vous ayez crée le problème que vous tentez de résoudre"*

Quelquefois les problèmes les plus compliqués sont les plus simples et les plus rapides à résoudre. Le résultat d'une psychothérapie dépend essentiellement de l'investissement de la personne qui consulte. ceci fera l'objet d'un autre article.

 

*Cloé MADANE

 

Diana GERET PSYCHOLOGUE

cabinet NICE et Saint-Laurent du Var

 

 

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